Anya

Chère Martine,
Je ne saurais jamais vous remercier assez de m’avoir guérie et de m’avoir rendue à ma famille telle que j’étais avant.

Durant les quatre dernières années de ma vie, je ne ressentais plus la joie de vivre, le moral ayant commencé à influencer ma condition physique. À 34 ans, je n’avais plus de force pour effectuer de simples gestes de la vie de tous les jours, la fatigue me semblait insurmontable. Je n’arrivais pas à récupérer même après avoir dormi plus de 10 heures de suite. Chaque jour, je ressentais la douleur dans le dos et la fatigue… l’interminable fatigue. Je me regardais dans le miroir et je voyais en face de moi une vieille femme aux yeux profondément fatigués. Quand j’ai réalisé que non seulement la tristesse et la fatigue m’envahissaient, mon corps, lui aussi, commençait à « mourir » lentement, j’ai ressenti le désespoir et la peur…

J’ai fait le tour des médecins et des psychologues en cherchant à m’en sortir. La seule réponse était que je devais trouver la force à l’intérieur de moi-même pour combattre l’état dans lequel je me trouvais. Ces conseils ne faisaient que m’irriter : je n’avais pas de force à l’intérieur de moi-même et je ne savais pas où la puiser.

Et puis on m’a dit un jour « Martine saura t’aider ». Juste ça, rien de plus. Et je suis venue vous voir… tout simplement.

Tout de suite après le premier traitement, je me suis sentie beaucoup plus en forme. Physiquement, je veux dire. Mais en rentrant chez moi, après la première rencontre avec vous, je me suis surprise à chantonner la chanson qu’on passait à la radio. Une chose oubliée depuis des années déjà ! Ma première pensée était : « C’est pas vrai ! Je redeviens moi-même ! J’ai tellement oublié tout ça ! C’est incroyable ! » J’étais vraiment heureuse. Une fois chez moi, j’ai tout de suite eu envie et surtout la force de jouer avec mes enfants, de m’occuper de la maison.

Le lendemain au travail, mes collègues ont tout de suite remarqué que j’avais l’air « très en forme». Les gens qui me parlaient au téléphone me disaient que ma voix avait changé, dégageant de l’optimisme et de la joie.

Tout ça m’est arrivé du jour au lendemain ! Aujourd’hui, je ne peux pas croire moi-même que ce soit possible, mais ça m’est arrivé et tout le monde autour l’a remarqué !

C’est là que j’ai retrouvé cette force à l’intérieur de moi- même pour combattre les ennuis. J’ai pris cette « gorgée » de bonheur et j’ai réalisé que j’étais de nouveau capable de le ressentir, je veux à tout prix le garder. J’ai tellement peur de retomber dans mon état d’avant que face aux ennuis je ne me plie plus, je sais que j’ai beaucoup à perdre. Et je continue…

Martine ! Vous avez fait un miracle et ma reconnaissance n’a pas de limites.

Très cordialement!
Anya – Montréal

Marie Durand

Bonjour Martine,
Tout d’abord, merci d’être là et de m’aider  à réellement donner un sens à ma vie. Depuis ma vingtaine, je rêvais de  rencontrer  un  enseignant  ou un guide spirituel qui soit non sectaire, simple, ayant bien maîtrisé son égo, étant vraiment capable de détachement et personnifiant  les  mots  compassion et sagesse. Je l’ai trouvé en toi, Martine, alors que je ne m’y attendais plus.

Avant de te connaître, toutes mes recherches livresques, expériences, formations et réflexions n’ont pas pu m’amener au sentiment profond de paix que j’éprouve aujourd’hui. Avec la clarté de tes enseignements, adaptés à mon vécu et au 21e siècle, je me sais dans la juste voie pour me mettre en accord avec ce qui a le plus de valeur en moi. Ta générosité lors des séances de traitement m’a été d’un grand secours, tant au niveau physique qu’au niveau de l’énergie positive.

Je tiens aussi à te remercier d’avoir écrit Le Bouddhisme… L’enseignement de Bouddha Sakyamuni, car il m’aide au quotidien à rester centré vers l’essentiel.

Reçois toute ma gratitude !
Marie Durand – Boucherville

Diana Piccolino

Depuis mon enfance, ma vie était malheureuse et triste. À l’âge de 13 ans, les médecins m’ont prescrit des antidépresseurs pour soigner ce qu’ils appellent « une dépression sévère ». J’ai toujours voulu arrêter ces médicaments, mais sans succès. Ils m’ont dit que je serais sur ces médicaments pour le reste de ma vie. J’ai présentement 28 ans et cela fait déjà 6 mois que j’ai cessé mes médicaments sans le soutien des médecins. C’est grâce à Martine et à l’enseignement que ma vie a drastiquement changé !

Merci Amituofo!
Diana Piccolino – Montréal

Josée Gagnon

Chère Martine,
J’aimerais te remercier pour la constance de ta présence et le changement, que l’enseignement que tu m’as transmis petit à petit lors des cours et de nos rencontres a apporté dans ma vie.

J’ai toujours été remplie de bonnes intentions, je me suis investie et j’ai beaucoup cherché et essayé toutes sortes d’approches pour comprendre à quoi rimait cette vie. Je n’ai trouvé que des parcelles de bien-être et souvent bien temporaires. Mais j’ai continué à chercher… et j’ai finalement trouvé !

J’ai trouvé un enseignement accessible, simple et terre à terre. En fait, j’ai trouvé des munitions pour rester intérieurement en équilibre malgré les tourbillons, les hauts et les bas de la vie d’aujourd’hui. Je vois les choses et les gens de plus en plus tels qu’ils sont et je fais avec. J’ai compris tout le sens et l’importance des valeurs qui, autrefois, nous habitaient et qui habitaient nos relations avec les autres et qui, par le fait même, nous permettaient une plus grande paix d’esprit.

J’ai réalisé qu’on peut accomplir de grandes choses dans la simplicité ! Toujours en vouloir plus à tous les niveaux ne procure pas le bonheur. Au contraire, la vie d’aujourd’hui aide à se perdre, à perdre le vrai contact avec les autres, notre famille, nos enfants, etc. Et on peut aussi se perdre à aider les autres et à être toujours en contact avec les autres. Le secret est dans le juste équilibre! Je l’ai compris aussi !

Pour ma part, je constate que la vie telle qu’elle est vécue dans notre société est un cercle vicieux qui mène à perdre l’essentiel de nous-mêmes.

La pratique  de ce que tu  enseignes  m’a permis  de retrouver une vie simple, plus paisible et harmonieuse. Ce que je trouve bien, c’est qu’on n’analyse pas et ne remet pas en question le passé; on regarde vers l’avant. Depuis un an, ma vie ne fait que s’améliorer ! Merci Martine !

Josée Gagnon – Montréal

Jozée Poulin

J’ai eu la chance d’assister à une conférence de Martine et de lire son premier livre. Son enseignement me ramène toujours à une meilleure concentration et par le fait même, à sentir davantage mon cœur de compassion. Les moyens qu’elle nous enseigne pour retrouver notre vraie nature sont simples et accessibles. J’éprouverai toujours une profonde gratitude envers Martine pour le partage de ses précieuses connaissances et pour la paix lumineuse qu’elle répand autour d’elle.

Merci Martine pour ta guidance à nous retrouver.
Jozée Poulin – Montréal

Maria Di Girolamo

Ma vie était malheureuse, triste et lourde. Je mettais tous les problèmes des gens sur mes épaules. Depuis que j’ai rencontré Martine, ma vie a changé drastiquement. Je suis enfin libérée !

Merci Martine pour l’enseignement de Bouddha Sakyamuni.

Maria Di Girolamo – Montréal

Miranda Piccolino

Dans la frénésie de nos vies modernes, Martine m’aide à retrouver la paix intérieure et à protéger mon âme des énergies qui grugent ma vitalité et mon bonheur. Elle ouvre mes yeux à ce qui se passe autour de moi et l’importance de regarder à l’intérieur de soi-même pour réussir dans sa vie.

Miranda Piccolino – Montréal

Manon Morissette

Bonjour,

Je suis l’heureuse gagnante de votre livre lors du tirage au Salon International du Mieux-être à Lévis.  Je l’ai bien reçu et je vous en remercie énormément.  La lecture de ce livre me fait déjà voir la vie différemment, même si je suis présentement très heureuse.

Je vais me permettre de le faire lire à quelques collègues de travail, c’est un excellent livre.

Encore une fois merci et je vous souhaite une belle fin de journée.

Sincèrement,

Manon Morissette – Lévis
Responsable Ressources Humaines

Yannick Caplette

J’ai eu l’incroyable chance d’être référé à Martine à un temps où je croyais que je devais vivre avec mon mal d’épaule, de genou et de dos pour le reste de l’avenir et ce, probablement en se dégradant. Mon aspiration de poursuivre le désir de faire des triathlons diminuait de plus en plus. Suite à la première rencontre, Martine m’a fait comprendre beaucoup d’éléments simples de la vie autant au niveau physique que spirituel et énergétique. Seulement après quelques séances, tout est redevenu correct et j’ai continué à faire toutes les activités que je désire.

Martine n’est pas seulement celle qui est capable d’aider à résoudre les malaises corporels, spirituels et énergétiques; elle transcende même la bonté. Je ne suis pas qu’un simple client ou patient, mais une personne avec qui elle voulait partager son savoir.

Je vous recommande les services et les enseignements de Martine sans hésitation.
Merci pour tout !

Yannick Caplette – Laval
www.siroperable.com

Fabienne Lessard

Bonjour Mme Martine,

J’ai acheté votre livre et votre DVD au Salon International du Mieux-être à Lévis.  J’ai visionné votre DVD et j’ai beaucoup apprécié votre enseignement.

J’ai compris d’avantage le Bouddhisme.  J’ai bien hâte de commencer votre livre pour approfondir cet enseignement.  Je comprends d’avantage la spiritualité. Merci beaucoup d’avoir partagé vos connaissances avec nous.

Bravo encore une fois pour ce beau DVD que j’ai écouté, c’est un beau cadeau pour moi.

Avec toute mon affection!

Fabienne Lessard –  Québec 

Frédéric

Bonjour Martine,

Je voulais simplement te dire de rester forte en ces moments difficiles pour le départ de ton Papa.  Continue de sourire à la vie.

Je suis très heureux d’avoir suivi les cours de bouddhisme.  Cela m’a beaucoup apporté sur plusieurs points de ma vie.

Continue ton beau travail, c‘est dans le silence et la solitude qu’on entend l’essentiel!

Frédéric

Mgr Benjamin Marc Ramaroson

Martine,

C’est une noble vocation que tu as choisie. Je te souhaite la bénédiction et t’encourage à aller de l’avant.

J’ai senti à travers tes lettres cet élan d’amour et de recherche de paix intérieure et le souhait que chaque « homme » puisse vivre cette paix.

Bon courage!

Mgr Benjamin Marc Ramaroson – Archevêque du diocèse de Farafangana
(Manakara, Madagascar)

Colette Champagne

Bonjour Martine,

Je voudrais te remercier pour ton enseignement de Bouddha Sakyamuni. Par tes paroles, tes exemples et tes trucs très faciles à comprendre je retrouve ma paix intérieure très très vite. Je suis vraiment bien avec moi-même de plus en plus.

Merci d’être dans ma vie.
Amituofo!

Colette Champagne – Sainte-Julie

Christelle Lafourcade

Bonjour,

Juste un petit mot parce que je pense à vous.

Je me disais que j’étais donc chanceuse de vous avoir rencontrée. Et que j’espère un jour honorer l’enseignement dont vous vous faites l’écho.

Merci encore Martine et à bientôt.
Christelle Lafourcade – Saint-Hubert

Thérèse Laquerre

Chère Martine,
Après avoir assisté à une de vos conférences, je me suis sentie à l’aise, car vous rendez le Bouddhisme accessible à tous ceux qui aspirent à contempler la puissance divine; ce qui est un appel à toute âme de bonne volonté.

Un peu plus tard, lorsque je n’avais plus la force de lutter, votre compassion généreuse vous a inspirée à m’offrir un traitement énergétique. Il y a dix mois que nous nous sommes rencontrées et le changement a été radical. Je ne souffre plus et mon état d’âme m’a permis, grâce à vos bons conseils, de réaliser mes rêves les plus chers.

Je vous remercie et je souhaite que beaucoup d’autres puissent avoir le bonheur de vous connaître. Que tous vos rêves se réalisent dans votre charisme d’aider les autres à atteindre la santé de l’âme et du corps.

Amicalement,
Thérèse Laquerre – Montréal

Danièle Frechette

Allô Martine,

« Merci » n’est pas assez pour t’exprimer toute ma reconnaissance. Ce fût un dimanche merveilleux. J’appréhende la fin de ces doux rendez-vous. Tu peux être certaine que je vais garder cet enseignement jusqu’à la fin de mon voyage sur cette Terre. Ayant suivi beaucoup de cours de toutes les sortes pour me sortir de mon « mal-être », je sens beaucoup de résistances mais maintenant je comprends la « Game » grâce à toi.

J’ai confiance en ton enseignement et je me fais aussi confiance maintenant. Je vais mieux de jour en jour et je ne veux pas que ça s’arrête. Merci encore et bonne journée.

Amituofo !

Danièle Fréchette – Saint-Hubert

Louise

J’avais des problèmes avec mon dos, fatigue chronique, et présence d’un fibrome à l’utérus. Suite aux traitements de Martine, fatigue et maux de dos ont disparu. Pour ce qui est du fibrome, elle m’a aidée en le faisant diminuer de volume. Mon abdomen était beaucoup moins tendu et moins douloureux avec les traitements, je me sentais plus confortable. J’ai dû subir, malgré tout, une opération étant donné le grand nombre d’années que le fibrome s’était installé.

Une journée avant l’opération, je faisais 39,8 degrés Celsius de température. Je me suis rendue à l’urgence, et je faisais une pyélonéphrite. Au retour à la maison, j’ai téléphoné à Martine et je n’ai refait aucune température suite à son intervention.

Martine m’a beaucoup aidée au sujet de l’anxiété face à mon opération. Le matin même, je serais partie en courant, mais je sais que Martine m’aidait. Sa technique de « fermeture des antennes » ainsi que AMITUOFO m’ont permis de maîtriser mon stress afin que tout se déroule bien pendant mon opération.

Le médecin m’avait dit que je serais hospitalisée quatre jours, et en fait au bout de deux jours, le médecin m’a dit : « C’est assez inhabituel, mais tu es assez bien pour que je te donne congé ! »

Ma convalescence s’est très bien déroulée. Le suivi de Martine s’est avéré exemplaire, et son dévouement très apprécié !

À bientôt!
Louise – Carignan

Sherine Osman

Durant le semestre de l’hiver 2011, j’ai commencé à ressentir un problème de dos anormal qui me paralysait. Je ne pouvais plus m’asseoir ni me tenir debout quelques heures après avoir débuté ma journée. J’avais besoin de m’étendre tout de suite après une journée de travail et une grande partie de la fin de semaine afin de pouvoir fonctionner au minimum dans la semaine. Donc, suite à des consultations médicales, j’ai été diagnostiquée avec une condition de disque compressé. J’avais besoin de prendre des anti-inflammatoires et suivre des séances de physiothérapie. Ceux-ci ont  corrigé  la  condition de mes vertèbres, mais la douleur n’a pas cessé. J’ai continué à consulter pour trouver une solution et me soigner, mais sans succès.

Un samedi matin, lors de mon cours de lecture rapide, je suis tombée en larmes par la douleur qui ne cessait de me hanter. Mon professeur, M. Raymond-Louis Laquerre, m’a suggéré de prendre un rendez-vous avec Mme Martine Chu-Jiong-Seng, car il était certain qu’elle pouvait m’aider. J’ai pris la chance et en quelques semaines j’ai été guérie. Non seulement que mes maux ont cessé, mais j’ai aussi ressenti une paix intérieure inébranlable, forte, pure et rassurante. J’étais heureuse et en paix avec moi-même.

Subséquemment, j’ai suivi des cours de méditation afin de pouvoir préserver mon énergie pour ne pas retomber. Mais lors de ma progression, il m’arrivait de paniquer et cela aggravait ma santé. Je suis donc retombée ! Néanmoins, lorsque je me suis remise à pratiquer les techniques de méditation apprises, j’arrivais à me soigner.

Définitivement encore aujourd’hui, je retombe parfois, car je n’ai toujours pas maîtrisé les techniques de méditation de façon continue (à chaque instant). Ces techniques aident à préserver mon énergie, recherchent mon état de Bouddha, qui fait briller la lumière à l’intérieur de nous, et nous aident à rester concentrés sur les choses fondamentales importantes de la vie.

Je continue à pratiquer et je ne lâcherai pas.
Sherine Osman

France

Dès l’adolescence, je me suis posée bien des questions existentielles. Pourquoi la vie si le but c’est la mort ? D’où venons-nous ? À quoi sert tout cela ?

Dans mon enfance, j’avais pris des cours de catéchisme. Mais, très vite, cela n’a fait aucun sens pour moi. Puis, j’ai eu le même sentiment pour chaque religion que j’ai rencontrée par la suite. Alors, je les ai toutes rejetées en bloc. Mais, du coup, je suis restée avec mes questions de plus en plus mordantes.

Puis, à l’âge adulte, plusieurs personnes m’ont parlé de livres de spiritualité. Je n’y prêtais pas attention jusqu’à ce que je soupçonne la différence entre religion et spiritualité. Cette dernière était cette quête intime de sens qui a toujours été présente en moi. Alors, presque naturellement, je me suis mise à lire des livres sur le bouddhisme. La première Vérité de Bouddha Sakyamuni m’a frappée comme une évidence absolue : l’existence est souffrance. J’y avais moi-même bien goûté et qui, autour de moi, ne connaissait pas la souffrance ? Famille, collègues de travail, inconnus rencontrés une fois, vedettes ? Même – et surtout – les êtres les plus généreux de l’Histoire…

Ces lectures m’ont peu à peu éclairée et m’ont amenée à rencontrer Martine Chu-Jiong-Seng. Avec son cours sur le bouddhisme, je crois avoir compris plus de choses sur d’où nous venons et où nous allons et j’ai confirmé ce que je sentais : le bouddhisme, au départ, n’est pas une religion mais une spiritualité. Martine semble avoir une clairvoyance pour cette Vérité que j’ai cherchée. Elle nous donne des outils pour faire face à nos souffrances quotidiennes et pour les comprendre et je pense qu’elle m’a mise en contact avec mon « âme », avec une partie de moi qui n’est pas que terrestre. Et ça change tout.

France – Saint-Hubert

Camille

L’enseignement de Martine est arrivé au bon moment.
J’étais déstabilisée et souffrante comme jamais. Je perdais le contrôle. Je devais réagir.

J’ai alors simplement porté  toute  mon  attention  sur les enseignements de Martine : me centrer, respirer, imaginer la fleur de Lotus en moi. Cela me calmait. Autrement je me remettais  à  penser  et  à  souffrir. Le résultat au travail fut… immédiat. Même l’attitude des autres a changé face à moi: plus d’égard et de respect.

Dans ma vie personnelle ce fut plus difficile. Martine m’a guidée. J’ai persisté. Les bienfaits sont devenus exponentiels. Plus je pratique, plus mon bien-être grandit. Il y a des années que je me dis, je devrais bien méditer…

Camille – Montréal

Simone Hoa

J’ai perdu ma mère le 27 août 2011 : elle avait 92 ans.
Pour moi, je pense qu’elle a bien vécu sa vie et a eu de vrais moments de plaisir avec ses amies ici à Montréal malgré le nombre de grands défis durant son parcours qui a duré 56 ans au Vietnam et 36 ans au Canada.

Mais ce qui me peine le plus depuis son départ de cette terre c’est que je n’ai pas pu passer beaucoup de temps avec elle durant son séjour au Centre à Montréal qui était « sa dernière demeure ». Ce regret est si présent dans mes pensées qui nuit à la performance de mon travail. Mais c’est en me  souvenant  des paroles  de Martine Chu-Jiong-Seng dans son programme de formation et en me reconnectant avec le contenu de son livre « Le Bouddhisme… l’enseignement de Bouddha Sakyamuni » que j’ai  pu  surmonter  mes  sentiments de regret, et de là, regagner ma paix intérieure et me sentir libérée. Comme mes deux sœurs, l’amour que je porte pour elle sera avec moi pour toujours et je sens sa protection continuelle avec moi malgré son absence physique.

Pour cette paix intérieure regagnée, Martine, je te suis très reconnaissante et surtout continue ton travail et ton enseignement pour aider encore tant d’autres personnes à retrouver leur paix intérieure dans les moments les plus difficiles de leur vie, tels le deuil de leurs proches.

Un grand MERCI Martine

Simone Hoa
Conférencière | Consultante | Formatrice | Coach
Passion 2 Success
www.passion2success.com

Raymond-Louis Laquerre

Je suis un Québécois pure laine ou de souche comme on le dit si familièrement au Québec depuis plusieurs générations. Né de parents catholiques, j’ai évidemment hérité d’une croyance en Dieu et d’une foi en l’Église chrétienne. Quand j’étais adolescent et surtout à l’approche de la vingtaine, je me suis intéressé à d’autres courants spirituels et à d’autres sources venant de diverses sciences humaines dont la psychologie, la philosophie, la sociologie, l’histoire, la littérature et même l’ésotérisme. À travers les influences littéraires et surtout au contact de la souffrance sous toutes ses formes, j’en suis arrivé à me confronter aux grandes questions existentielles : qui suis-je, que fais-je sur terre et où mon propre destin me mènera-t-il ?

Depuis ma jeune enfance, j’ai été mis en contact rapidement avec  la  souffrance  et  particulièrement avec un milieu où baignent les tensions, l’agressivité et l’absence d’harmonie au quotidien.

Je me suis réfugié assez tôt dans le mysticisme de la religion catholique et dans l’apprentissage de la musique afin de fuir la dure réalité.

Vers l’âge de 18 ans, devant l’absurdité de la vie, je suis devenu athée et je n’ai plus compté sur un au-delà spirituel dans mon cheminement intérieur. Il fallait donc que je m’accroche à quelque chose sur terre pour ne pas me suicider et trouver une vraie raison de continuer à vivre. La solution m’est alors sautée en pleine face comme un boomerang : il n’y avait que l’Amour qui justifiait ma présence sur terre et tout le reste n’était qu’illusions. J’ai alors construit ma personnalité à partir de ce fondement primordial pour moi et il s’en est suivi une série de choix, pas toujours faciles à faire, je dois l’avouer, qui m’ont amené à être ce que je suis aujourd’hui : un être de service.

Je voyais mes parents se détruire mutuellement, complètement assimilés aux énergies négatives qui les contrôlaient depuis le début de leur mariage. S’ils avaient été mis en contact avec ce que Martine Chu-Jiong-Seng essaie de nous partager à l’aide de ses conférences et de ses livres, il est possible que leur vie ait pris un nouveau tournant, car sincèrement je crois qu’il n’est jamais trop tard pour trouver une paix intérieure et que c’est à la portée de tous. Mais… à quel prix ?

Avant de poursuivre sur l’influence qu’a eue Martine Chu-Jiong-Seng dans ma vie personnelle, j’aimerais préciser qu’il y avait un terrain favorable pour que cette semence spirituelle croisse en moi. Ce n’est pas le mot « Bouddhisme » ni le nom de « Bouddha Sakyamuni » qui est venu me chercher intérieurement, mais bien le nom « Siddhârta Gotama ». De plus, ma croyance en la renaissance et particulièrement  ma  connaissance en l’existence des mauvais et des bons karmas que j’ai accumulés dans mes vies antérieures m’ont permis d’apprivoiser l’enseignement de Martine Chu-Jiong- Seng avec une certaine ouverture d’esprit malgré ses références culturelles différentes des miennes. Par exemple, j’ai ressenti une certaine résistance au niveau intellectuel en lisant son premier volume, car les termes issus d’une autre culture ne me rejoignaient pas.

Mes recherches spirituelles antérieures ont eu une très grande influence dans ma vie de tous les jours, car cela m’a fait réaliser à quel point je suis le seul responsable de mon bonheur à chaque instant de ma vie. Cela explique pourquoi j’écrivais précédemment que la paix intérieure est à la portée de tous mais à quel prix ? Au prix de taire le plus possible mon mental qui est très vulnérable aux énergies négatives qui m’assaillent continuellement.

Oui, faire taire mon mental qui est comme un cheval à l’épouvante et donner toute sa place au ressenti venant de mon cœur. Être à l’écoute de mon cœur, pour ne pas dire être à l’écoute de mon âme qui loge dans mon cœur et non dans mon cerveau.

En résumé, par son langage simple et ses métaphores toujours pertinentes et inspirées  de  la  vie  de  tous les jours, Martine Chu-Jiong-Seng continue à me surprendre et surtout à m’apprendre la voie vers ma propre paix intérieure qui au bout du compte rejoint la paix intérieure de tous et chacun.

Merci Martine Chu-Jiong-Seng d’avoir  choisi  la  terre du Québec pour diffuser cet enseignement si précieux et primordial dans notre société actuelle tellement imprégnée des valeurs matérialistes et égocentriques. Ta présence parmi nous est un véritable tsunami d’Amour qui nous arrive de l’Orient et particulièrement du prince Siddhârta Gotama, alias Bouddha Sakyamuni.

Avec ma chaleureuse et sincère reconnaissance!

Raymond-Louis Laquerre – Montréal
Directeur du Centre de Lecture Rapide CLR inc.
www.clrdirect.com

Madeleine

Bonjour Martine
Je tiens à te souhaiter une bonne Saint-Jean à toi qui nous donnes accès à l’Enseignement en français soit en cours, en traitements ou en livres.

Merci d’avoir choisi le Québec et de parler français. J’ai entendu et compris plusieurs choses hier cela m’a fait plus que du bien.

Merci d’avoir été patiente, de m’avoir écoutée, prise que j’étais dans mes toiles d’araignées… j’étais coincée pas à peu près.

Il n’y pas de mots pour te dire que sans l’Enseignement, je serais vraiment perdue et enfermée dans mes limites. Il n’y a pas de prix, mais en toute humilité et gratitude, je veux reconnaître que ce n’est pas un acquis et que je suis privilégiée. Je sais que tu ne le demandes pas, mais pour moi c’est important, car tu ne me laisses pas tomber. Je suis centrée et libre. Je respire mieux.

Merci Amituofo !
Merci Bouddha Kuan Yin !
Merci Martine !

Une magnifique journée à toi et à ta famille,
Sincèrement,
Madeleine -Verdun

Lan Nguyen

Le 27 Août 2011 est une date qui a beaucoup marqué ma vie; ma mère m’avait quittée… Seule à son chevet ce soir-là, elle était en soins de confort pour faciliter son départ sans la moindre peur. Elle avait choisi le moment où elle avait le dos tourné vers moi pour rendre son dernier souffle comme si elle ne voulait pas me laisser voir ce douloureux départ… Orpheline de père à l’âge de deux ans, je n’avais que l’amour de ma mère, une femme très courageuse et illettrée qui a su passer à travers des moments difficiles à élever ses trois enfants en bas âge après le deuil de son mari.

J’ai appris à vivre ce deuil plus paisiblement avec l’enseignement bouddhiste de Martine Chu-Jiong-Seng, l’enseignement de Bouddha Sakyamuni. J’ai appris à bâtir ma paix intérieure et à ne pas avoir d’attachements. La mort n’est qu’un passage de la vie et le corps n’est qu’une forme physique de notre âme. L’amour que j’ai pour ma mère demeure indéfiniment dans mon cœur, et son âme est bien où elle est, je sais qu’elle veille sur mes deux sœurs et moi ainsi que tous nos enfants.

Merci Martine pour ce cheminement.
Namo Amituofo !

Lan Nguyen, chef enseignante
Cuisine Asiatik Santé
www.cuisineasiatiksante.com